Numéros complets

no 2 | 2014 : Sutures sémiotiques

C’est au contact de la pensée du philosophe et sémioticien belge Herman Parret que nous est venue l’idée de bâtir le présent numéro du Cygne noir autour du thème des sutures sémiotiques, reprenant à notre compte le titre et le thème de son ouvrage paru en 2006. Le concept de suture enserre la possibilité d’un effacement du discontinu, sans que ne disparaisse pour autant la différence, qui reste observable dans la ligature opérée. Deux niveaux de sutures nous ont paru devoir être envisagés. Le premier concerne la relation des choses aux mots, et des mots aux discours. La double articulation du langage symbolique nous paraît former un terreau riche pour penser les fondements suturaux des systèmes sémiotiques complexes. Le second niveau sutural envisagé est épistémologique et s’insère dans une réflexion disciplinaire.

C’est au contact de la pensée du philosophe et sémioticien belge Herman Parret que nous est venue l’idée de bâtir le présent numéro du Cygne noir autour du thème des sutures sémiotiques, reprenant à notre compte le titre et le thème de son ouvrage paru en 2006. Le concept de suture enserre la possibilité d’un effacement du discontinu, sans que ne disparaisse pour autant la différence, qui reste observable dans la ligature opérée. Deux niveaux de sutures nous ont paru devoir être envisagés. Le premier concerne la relation des choses aux mots, et des mots aux discours. La double articulation du langage symbolique nous paraît former un terreau riche pour penser les fondements suturaux des systèmes sémiotiques complexes. Le second niveau sutural envisagé est épistémologique et s’insère dans une réflexion disciplinaire.

C’est au contact de la pensée du philosophe et sémioticien belge Herman Parret que nous est venue l’idée de bâtir le présent numéro du Cygne noir autour du thème des sutures sémiotiques, reprenant à notre compte le titre et le thème de son ouvrage paru en 2006. Le concept de suture enserre la possibilité d’un effacement du discontinu, sans que ne disparaisse pour autant la différence, qui reste observable dans la ligature opérée. Deux niveaux de sutures nous ont paru devoir être envisagés. Le premier concerne la relation des choses aux mots, et des mots aux discours. La double articulation du langage symbolique nous paraît former un terreau riche pour penser les fondements suturaux des systèmes sémiotiques complexes. Le second niveau sutural envisagé est épistémologique et s’insère dans une réflexion disciplinaire.

C’est au contact de la pensée du philosophe et sémioticien belge Herman Parret que nous est venue l’idée de bâtir le présent numéro du Cygne noir autour du thème des sutures sémiotiques, reprenant à notre compte le titre et le thème de son ouvrage paru en 2006. Le concept de suture enserre la possibilité d’un effacement du discontinu, sans que ne disparaisse pour autant la différence, qui reste observable dans la ligature opérée. Deux niveaux de sutures nous ont paru devoir être envisagés. Le premier concerne la relation des choses aux mots, et des mots aux discours. La double articulation du langage symbolique nous paraît former un terreau riche pour penser les fondements suturaux des systèmes sémiotiques complexes. Le second niveau sutural envisagé est épistémologique et s’insère dans une réflexion disciplinaire.

no 1 | 2013 : Cygne Noir

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

Selon les recherches de Nassim Taleb sur les limites de la connaissance et le poids de l’imprévisibilité dans nos schémas épistémiques, un « Cygne Noir » est une figure métaphorique renvoyant à un événement imprévisible qui surgit et vient ébranler nos cadres normatifs. C’est une aberration qui fait rupture dans la cohérence de nos modèles encyclopédiques et qui force la reconsidération à la fois de nos connaissances établies et des modes d’acquisition et de validation de ces connaissances, voire de paradigmes entiers – soudainement reconnus comme erronés. La nécessité de rendre cohérente cette donnée aberrante produit des explications qui retracent des effets de prévisibilité rétrospectifs. Symétriquement, un événement hautement prévisible qui ne survient pas peut également être appelé un Cygne Noir. Le Cygne Noir symbolise et traduit ainsi la stupeur d’une conscience prenant acte des limites de l’induction et de la probabilité.  

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